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Remy Franck
Pizzicato, December 2011

Alexandre Tansman (1897-1986) continue à être un compositeur qu’on découvre avec le plus grand plaisir.

Naxos présente un disque Tansman avec presqu’uniquement des premières mondiales, parmi lesquelles les 24 Intermezzi sont l’oeuvre majeure. Le compositeur polonais, vivant en France à partir de 1919 (et aux Etats- Unis pendant la guerre), composa ce cycle en 1939 et 1940. L’inventivité et la diversité de ces miniatures sont fascinantes. Qu’elles soient rapides et rythmiques ou lyriques, les atmosphères qui s’en dégagent sont toujours captivantes.

La Petite Suite est une collection de sept miniatures datant de 1919. Les titres en sont ‘Vision’, ‘Berceuse’, ‘Méditation’, ‘Scherzino’, ‘Petite Chanson polonaise’, ‘Plainte orientale’ et ‘Caprice’. La musique rappelle celle de Debussy ou Ravel.

La jeune pianiste belge Eliane Reyes a une technique qui lui permet de jouer la musique de Tansman souverainement, répondant parfaitement aux exigences virtuoses et sentimentales. Une articulation bien étudiée, un phrasé riche et constamment en éveil, une palette de couleurs et un rubato raffinés lui permettent de bien individualiser les miniatures et de maintenir notre intérêt tout au long de ce récital.

Les techniciens de l’enregistrement ont fait eux aussi un très bon travail, permettant une écoute confortable.

Les paramètres sont donc tous excellents, et nous recommandons ce disque à chaque amateur de musique de piano: la découverte est des plus enrichissantes. © AudioFile




Crescendo (France), November 2011

Le compositeur d’origine polonaise, Alexandre Tansman, a probablement terminé sa traversée du désert. Chandos a déjà publié (en SACD) quatre volumes de ses neuf symphonies, Naxos vient de nous faire connaître son concerto pour clarinette ainsi que son concertino pour hautbois et clarinette et réitère ici avec un superbe CD consacré à quelques uns de ses cycles pour piano : la Petite suite de 1917–1919 (Vision, Berceuse, Méditation, Petite Chanson polonaise, Plainte orientale, Caprice & Scherzino) et les 24 Intermezzi écrits aux prémices de la seconde guerre en 1939–1940 complétés par la Valse-impromptu de la même période (1940). Installé en France depuis 1919, émigré aux Etats-Unis pendant la guerre, il n’est pas étonnant que ses compositions évoquent par leur néo-clacissisme Ravel, Stravinsky, parfois avec des relents de Scriabine, de Szymanowski, de Bartok ou même de Schoenberg. Les 24 Intermezzi ont été composés pendant la difficile période de la drôle de guerre où Tansman, fraîchement naturalisé était enrôlé dans l’armée française pour être libéré à la naissance de sa seconde fille au début 1940 ; ce sont des pièces de caractère bien diversifié et contrasté (écho aux 24 Préludes de Chopin ?). La Valse-Impromptu très ravélienne a également été écrite au début 1940. Les morceaux qui composent la Petite Suite datent probablement des années qui précèdent l’arrivée du compositeur à Paris. Eliane Reyes fait partie de l’élite de ces jeunes pianistes contemporains qui réussissent à brider leur technique éblouissante et la mettre au service de l’expression et de la musicalité. Et cela convient à merveille à ces joyaux qui nous sont révélés ici en première mondiale. Comme toute “World Premiere Recording”—les 24 Intermezzi et les 7 pièces de la Petite Suite sont enregistrés ici pour la première fois, seule la Valse-Impromptu était connue—nous avons ici un CD à découvrir qui, en prime, nous apporte la joie, la délicatesse et la fraîcheur d’une merveilleuse pianiste compatriote.



Fred Audin
ClassiqueInfo-disque.com, September 2011

Les Intermezzi de Tansman sont des produits de la guerre, les quatre livres (1939 pour les deux premiers, 1940 pour les autres) se divisant entre ceux écrits durant sa mobilisation et son séjour à Nice, dans l’espoir de gagner les Etats-Unis. De là sans doute, au-delà de la vague introductive impressionniste du morceau initial, l’atmosphère sombre et inquiète, mais plus encore interrogative et mystérieuse de certaines pièces (les 2ème , 5ème et le capricieux 8ème aux irrégularités rythmiques si imprévisibles), alternant avec les touches vives et fuyantes (le 10ème, le 14ème ) ou la recherche d’une consolation d’ordre méditatif et quasi religieux (les 11èmeet 15ème), le contrepoint aride (du 6ème) cultivant la référence à Bach (à travers le cycle de 24 pièces comme celles du Clavier bien tempéré, par le relais des Préludes de Chopin), la marche forcenée du 12ème (dont la marque Allegro barbaro évoque autant Bartok que les violences de la guerre), opposé à la fluidité énigmatique du 13èmeou du 16èmeoù plane l’ombre de Szymanowski, comme la liquidité ambiguë du 19ème s’achevant en berceuse. La plupart de ces pièces courtes réclament une science de la technique du piano, un toucher d’une extrême virtuosité, mais aussi une vigueur et une force peu communes, dans la protestation vigoureuse du 18ème ou la fanfare de libération du 20ème qui n’est pas loin de la rage de certaines pièces de Ned Rorem. Une telle variété d’intonation, une telle exactitude rythmique, la mise en relief des éléments structurels n’est pas donnée à n’importe quel pianiste, surtout s’agissant d’un enregistrement qui n’a connu aucun précédent, et c’est avec un art consommé de la suspension dramatique qu’Eliane Reyes parvient à tirer le meilleur de la grande passacaille que constitue l’Adagio lamentoso du 21ème , forcément remarquable par son développement, seule pièce à dépasser les quatre minutes, et avec quel impact ! Tel un glas dissonant dont la puissance ne prépare pas aux syncopes du mouvement perpétuel qui suit, avec une distance ironique, ni à l’Hommage à Brahms (inévitable par le titre, comme par la passion qu’entretenait Tansman pour ce compositeur) occupant l’avant-dernière position et qui permet d’envisager une conclusion en majeur portant l’espoir d’un retour à un calme contemplatif cantabile.

On ne peut s’empêcher de demeurer admiratif devant la somme de travail que représente pareil défrichage, la mécanique intellectuelle nécessaire à l’appréhension de certaines pièces comme le 14ème Intermezzo, et l’effort que représente le fait de ne rien en laisser paraître dans un résultat d’un brio pianistique sans démonstration excessive.

La Petite suite nous ramène à la période polonaise de Tansman, à travers des miniatures étrangement apaisées pour une autre période si sombre (1917-1919), empreintes d’une grâce mélancolique qui rappelle le souvenir de Chopin, vu par le prisme de Scriabine, comme en témoignent les harmonies non résolues qui marquent les mesures finales de chaque pièce. Elles signalent aussi à quel point Tansman était déjà prêt à trouver sa place dans l’école française, comme le court Caprice aux harmonies si proches des fausses danses de terroir d’un Koechlin, l’orientalisme de la Plainte ou l’espagnolade du Scherzino. Elle anticipe aussi la Suite dans un style ancien de 1929, encore inédite au disque (que ce soit dans sa version pour piano ou pour petit orchestre).

La Valse-impromptu de 1940 retrouve l’alanguissement de La plus que lente de Debussy, mariée à l’emportement de La Valse de Ravel, dans une déclaration qui reste intime et discrète malgré la commande des Archives Internationales de la Danse qui présida à sa composition.

Même si la musique de piano de Tansman ne vous semble pas une priorité (et ce serait un tort de passer à côté si vous avez une quelconque inclination pour la musique du groupe des Six ou des successeurs de Ravel) il faut absolument découvrir Eliane Reyes, souveraine de bout en bout, maîtrisant aussi bien le staccato avec un toucher de claveciniste que le legato romantique, et faisant la démonstration d’une compréhension immédiate de l’alliance de toutes ces techniques dans l’interprétation d’un répertoire rarissime à la diversité insoupçonnée. Peu de pianistes possèdent un sens si exact des rythmiques et parviennent à faire la preuve d’une telle empathie avec l’univers d’un compositeur embrassant des territoires aussi vastes. Vous ne regretterez pas d’avoir essayé.




Jean-Christophe Le Toquin
ResMusica.com, June 2011

La Clef d’or ResMusica de l’année 2011 – Clef CD Instrumental

En septembre 1939, le compositeur polonais Alexandre Tansman est en France depuis vingt ans et il a été naturalisé français l’année précédente. Mobilisé à la déclaration de la guerre, il compose les 24 Intermezzi, d’abord au service de la censure internationale à Paris, ensuite à Nice en 1940 en attendant de s’exiler pour les Etats-Unis, en 1941.

Il s’agit ici du premier enregistrement des ces Intermezzi, et du premier disque soliste de la pianiste Eliane Reyes. Sous la direction artistique du compositeur Nicolas Bacri—proche de son esthétique—et conseillée par Gérald Hugon, ancien directeur aux éditions musicales Durand, Salabert, Max Eschig et qui a très bien connu Tansman, cette musicienne belge trentenaire bénéficie d’un entourage de qualité pour lancer sa carrière discographique. Un appui bien placé, car l’œuvre se révèle être du meilleur Tansman. La musicienne en fait ressortir la diversité des atmosphères, la grâce, le chant, le mystère, la légèreté, le rythme, l’énergie et le pathos, mais toujours avec le respect de la pudeur caractéristique du compositeur. Les événements difficiles qu’il traverse ne suscitent pas en lui de déflagrations sonores ni de grand drames, il faut savoir lire entre les lignes.

Brahms, Bach, Prokofiev, Bartók sont autant de références qu’on entend clairement au travers de l’œuvre, mais l’affinité la plus troublante est celle avec Chostakovitch. Le chef Oleg Caetani voit dans Tansman un Chostakovitch de l’Ouest et cela apparaît de manière particulièrement frappante dans le douzième intermezzo qui clôt le deuxième des quatre recueils. Indiqué «Allegro barbaro (Tempo di marcia)», il est la pièce qui évoque la guerre de la manière la plus directe. Par son ton, sa structure, il est très proche de l’Allegretto de la Symphonie n°7 Leningrad, qui fut composé à quelques mois de distance. Il est fascinant de voir comment deux compositeurs séparés par le rideau de fer mais réunis par une même culture musicale expriment de manière semblable leur dénonciation du totalitarisme et de la guerre.

«Je me sens vraiment “tansmanien”!» s’enthousiasmait le philosophe Vladimir Jankélévitch en 1957, après un après-midi passé à découvrir les Intermezzi. Aujourd’hui, cette œuvre et cette interprétation sont une des meilleures portes d’entrée à l’univers de Tansman.



Customer/Personal Review, May 2011

LETTRE DE MARIANNE TANSMAN (extrait)
fille du compositeur

Chère Eliane

Finalement j’ai pu écouter ce matin le CD des “intermezzi”.

J’en ai eu les larmes aux yeux. Ce CD est vraiment exceptionnel. Vous avez saisi chaque pièce avec une telle intelligence, sensibilité et quel toucher à la fois harmonieux, imperceptible, fort et puissant, autoritaire et brutal, là où il le faut. Ce sont bien sur des morceaux si variés, chacun ayant un caractère différent tout en restant bien Tansmaniens, parfois tragiques, parfois malicieux et parfois imposants. Comment vous remercier pour votre bravoure, votre tour de force que l’on sent si passionné dans son étude, dans les journées passées à déchiffrer, à comprendre l’état d’âme de chaque pièce. Ne parlons pas de la virtuosité, de ces doigts si agiles et délicats et aussi si adroits et puissants ! A voir la photo, vous semblez un petit bout de femme, d’où tirez-vous toute cette force? (…)

Marianne Tansman



Martine Dumont-Mergeay
La Libre Belgique, April 2011

Célébré de son temps mais tombé dans l’oubli au cours des années 1970, Alexandre Tansman—né en Pologne en 1897, naturalisé français, mort à Paris en 1986—connaît un retour en grâce remarqué, grâce aux enregistrements que lui consacre Naxos. Composées respectivement en 1939, en 1919 et en 1957, les pièces gravées ici révèlent une écriture riche et savante, ne reniant pas ses influences (Bach, Prokofiev, Ravel et même Brahms circulent entre les lignes) et magnifiquement écrites pour le piano. L’audacieuse Eliane Reyes—qui signe ici un premier enregistrement mondial—s’y révèle souveraine de maîtrise et d’inspiration, conférant d’emblée à ces pages leurs lettres de noblesse.



critipolemik, February 2011

Encore un compositeur pour lequel je ne me suis guère passionné et que je découvre avec ce CD que la pianiste Eliane Reyes consacre aux 24 Intermezzi (1939–1940), à la Petite Suite (1917–1919) et à la Valse-Impromptu (1940) de celui-ci. S’il préfigure, avec une certain talent, la seconde école viennoise—Schönberg, Berg, Webern—, il n’en possède, certes pas encore, le vrai génie d’une écriture débarrassée de toutes tonalités, d’une liberté indécente dans une contrainte bien définie, mais s’en rapproche avec un certain romantisme « moussorgskien » qui ne peut laisser indifférent.

Le jeu d’Eliane Reyes est subtil, précis et attentif au fil conducteur qui relie ces pièces miniaturisées, alternantes de douceurs et de phrases rythmées, semblant parfois répétitives et pourtant intuitivement variées. Elle parcours ces 26—oserai-je dire—petits chef-d’œuvres, dans un élan magnifique de calme et de tranquillité, franchissant allègrement les probables difficultés, et en ne pensant qu’à la richesse sonore de cette musique qu’elle aime et qu’elle nous fait aimer. Elle y réussit parfaitement grâce à un élan de simplicité et d’intériorité qui coule parmi toutes ces notes et phrases admirablement agencées.

Eliane Reyes, en donnant vie, tristesse, sourire, émotion et gaîté aux composantes de cet ensemble, me fait penser à ce long fleuve tranquille qui poursuit son chemin, calme, fier et serein de porter en son sein ces bébés qui sont sa fierté. Et moi, de la rive, j’écoute et je me confonds dans un plaisir sans fin, avec ces harmonies apaisantes qui auront apporté une nouvelle pierre précieuse à mon chemin…



Jean-Marc Warszawski
Musicologie.org, January 2011

Né en Pologne dans une famille aisée en 1897, Alexandre Tansman reçoit une éducation raffinée. Après des études musicales à Łódź, sa ville natale, puis à Varsovie, il présente en 1919 plusieurs œuvres, sous des noms différents, au Concours national de musique de Pologne. Il rafle le premier prix, le second, et un prix spécial.

Malgré cela, la critique d’alors juge sa musique trop avant-gardiste. Il gagne Paris en 1920. L’intérêt et la sympathie que lui portent Igor Stravinski et Maurice Ravel, ne seront pas sans effet, sur son style et ses choix. Il reste en France, et le succès international est immédiat.

Sauf que l’invasion allemande et la politique raciste du gouvernement français le poussent à s’exiler à Los Angeles. Son succès ne se dément pas, comme la plupart de ses confrères en exil, il se met aussi à la musique de film.

Lorsque qu’il revient en France en 1946, son heure de gloire est passée, une nouvelle avant-garde, comme ce fut le cas après l’immense carnage de la Première Guerre mondiale, fait la table rase d’après les heures sombres, y compris la modernité d’avant-guerre, déjà saccagée et tue par le nazisme.

On ne va pas parler d’oubli injuste ou de réparation. Le lit de justice n’a rien à voir dans les affaires de goût et de mode : il n’y a pas de droit à plaire. Mais c’est un bonheur de renouer l’oreille avec cette première (et fondatrice) avant-garde d’entre les deux guerres, qui puise ses envies dans la toute fin du XIXe siècle, qui au lieu de tourner le dos aux anciens, les affronte dans le texte, dont la démonstration n’oblitère pas l’expression.

C’est aussi pour l’oreille musicale d’aujourd’hui, un terrain relativement vierge : ce CD est le premier enregistrement au monde des 24 intermezzi et de la Petite Suite, succession de pièces de genre, aux atmosphères variées et contrastées, où concertent, pour l’écoute contemporaine, l’ancien et le nouveau. On prendra également la mesure de la virtuosité d’écriture qui semble sans effort, évidente et assurée d’Alexandre Tansman.

Ces dernières années les musiciens ont atteint, massivement, un niveau technique et virtuose extraordinaire. Comme le remarque Bernard Haitink, dans un récent entretien avec Christian Merlin, cela a malheureusement conduit à faire disparaître les personnalités, à standardiser le son et le jeu. C’est peut-être encore plus vrai pour les grands orchestres et certains interprètes, attachés à la surenchère technique et virtuose, qui est certainement un asservissement à la dictature médiatique.

Mais depuis peu, il semble que l’attrait pour les spectacles « sons et lumière », « standind ovation » qui met la larme à l’œil de la caméra, « CD-choc du mois », laisse de la place, à une envie de poésie, à une proximité d’auditoire, et dans le fond, à une maîtrise plus musicale (moins médiatiquement) de la virtuosité. Preuve par Éliane Reyes, encore jeune pianiste belge au parcours et aux réalisations impressionnants, qui récite du bout des doigts avec goût et conviction, les poésies en notes d’Alexandre Tansman.




J Scott Morrison
Amazon.com, December 2010

Alexandre Tansman (1897–1986) était un compositeur français né et éduqué dans sa Pologne natale, il a déménagé de Paris en 1920 où il a rencontré et a été encouragé par Ravel et Stravinsky. Il a reçu l’acclamation beaucoup dans ses premières années, mais finalement, sa musique devient moins souvent joué. Dans mes cinquante ans et plus de concert en cours, j’ai seulement entendu une de ses œuvres: son Deuxième Concerto pour Piano qui m’a impressionné, une bonne affaire. Et j’avais entendu peu de record sur l’année. Ce disque présente des œuvres pour piano solo a, ensuite, s’est avéré être une heureuse découverte pour moi. J’ai joué les 24 Intermezzi pratiquement non-stop pour les derniers jours, séduit par leur style et la substance. la musique de Tansman est fortement influencé par les impressionnistes, avec des accords de neuvième, onzième et treizième à faire des apparitions fréquentes avec le chromatisme et polytonalism. Il est difficile de décrire sa musique, mais il ya beaucoup de Scriabine, Ravel et Stravinski insistante polyrythmies. Il ya des éléments polonais ainsi - les rythmes de la mazurka et airs folkloriques rustique. Le néoclassicisme nouvellement mis au point dans les années 1920 et 1930, informe également son style. Être juif, lui et sa famille ont été forcés de fuir la France en 1940 (juste après qu’il avait reçu la nationalité française) et finit par s’installer à Los Angeles, se joindre à la communauté expatriée de compositeurs comme Schoenberg, Stravinsky et Milhaud. Il a écrit plusieurs musiques de film alors que dans le sud de la Californie avant de revenir en France en 1946.

Les Intermezzi 24 ont été écrites en 1939/40 dans ses dernières années en France. Elles sont entrées brève dans un journal de composition. Bien qu’ils n’ont pas de sous-titres, ils véhiculent les humeurs, les événements et les opinions de l’auteur. Pris en tant que groupe, ils sont frais, agréable et très original tout en étant assez facile pour l’auditeur de saisir. On entend contrepoint facile (n ° 11), ostinati (comme dans la ligne de basse de quatre notes dans le n ° de mars-comme 12), une toccata atonale à la George Perle [mais des années avant Perle!], harmonies très original (n . 13), hommage à des compositeurs plus tôt (Fauré dans le n° 7, n° 11 dans Bach, Chopin au nº 16, de Brahms dans le n° 23), le tout enveloppé dans un style facilement reconnaissable Tansman. Cette collection de Intermezzi n'est pas bien connue; en effet, c’est le premier enregistrement d’entre eux que j’ai jamais rencontrer. Mais ils sont dignes de figurer dans le répertoire de récital piano solo. Ils ont été une véritable découverte pour moi.

Le disque est complété par le début de la Petite Suite (1917–1919), écrite lorsque Tansman était encore en Pologne et en bref Valse-Impromptu (1940) qui dure toute 1:46. La Petite Suite, écrite lorsque Tansman était de 20, les sons comme lui, mais doit clairement une bonne affaire à Scriabine et Chopin. La Valse-Impromptu a été écrit pour une danseuse de ballet, une Lycette Darsonval, et est un plus non-chromatique-que de la danse-Ravel

Le pianiste ici, Eliane Reyes, est une jeune Française qui a été à juste titre, salué par des sommités comme Martha Argerich, Vladimir Ashkenazy. Son jeu de ce disque est souple, délicatement parfumée, nuancée. Je vais jouer ce disque beaucoup au fil des ans je crois.






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8:14:27 PM, 22 October 2014
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