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Album Reviews



 
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Christophe Huss
Le Devoir, December 2012

La redécouverte de la musique d’Alfredo Casella (1883–1947) est l’un des faits marquants de ces dernières années. Tout a démarré avec le CD de la 3e Symphonie chez CPO, puis a continué chez Chandos avec Gianandrea Noseda et chez Naxos avec Francesco La Vecchia. Ce dernier est l’interprète le plus exhaustif et le plus constant de Casella, compositeur dont le style a été marqué par Strauss et Mahler dans les années 1910, puis s’est de plus en plus rapproché de Hindemith. La néoclassique Partita for piano et petit ensemble (1924–1925) fait aussi penser à Tcherepnine ou Martinu ; elle a un parfum typique des années 20. Introduzione, aria e toccata (1933) entame le cheminement vers un langage proche de Hindemith. Le clou du disque est la demi-heure de fragments symphoniques de l’opéra La femme serpent, des merveilles atmosphériques dignes de Busoni qui montrent Casella à son meilleur. © 2012 Le Devoir




Fran├žois Laurent
Diapason
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Michel Fleury
Classica
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Christophe Huss
ClassicsTodayFrance.com

Vous aimez aussi bien Hindemith, Reger, Busoni et le gros post romantisme, alors continuez à explorer la musique de Casella!

La redécouverte de la musique d’Alfredo Casella (1883–1947) est l’un des faits marquants de ces dernières années. Tout a démarré avec le CD de la 3e Symphonie chez CPO, puis a continué chez Chandos avec Gianandrea Noseda et chez Naxos avec Francesco La Vecchia. Ce dernier est désormais l’interprète le plus exhaustif et le plus constant de cette musique.

La néoclassique Partita for piano et petit ensemble (1924–1925) fait penser à Tcherepnine ou Martinu par son parfum typique des années 20. Introduzione, aria e toccata (1933) entame très nettement le cheminement de Casella vers un langage proche de Hindemith. On pourrait vraiment croire à une oeuvre inconnue de ce dernier, dans la veine des Métamorphoses symphoniques. L’art d’orchestrateur de Casella est à son comble.

Le clou du disque est la demi-heure de fragments symphoniques de l’opéra La femme serpent (La Donna serpente, 1928–1931). À la mécanique orchestrale si bien huilée des deux autres compositions d’ajoute une propension à l’écriture atmosphérique des merveilles atmosphériques dignes de Busoni et de Respighi.

Réussite majeure dans une série éditoriale de Naxos qui aura marqué les dernières années. © 2013 ClassicsTodayFrance.com





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