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Album Reviews



 
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S├ębastien Gauthier
ConcertoNet.com, October 2015

Dans un récent coffret de trois disques, Michael Schneider et son ensemble La Stagione ont rendu un bel hommage aux symphonies de Franz Ignaz Beck (1734–1809), compositeur dont les origines allemandes ne doivent pas masquer une carrière essentiellement française qui culmina à Bordeaux, de 1762 à sa mort. Le présent disque, le cinquième d’une série débutée chez Naxos il y a plusieurs années, est également le deuxième à être conduit par Kevin Mallon mais cette fois-ci à la tête de l’Orchestre de chambre Thirteen Strings d’Ottawa et non plus de l’Orchestre de chambre de Toronto qu’il avait dirigé dans quatre symphonies de l’Opus 3. Le premier intérêt de cette parution est de ne pas «doublonner» les disques de Schneider, qui avait choisi d’autres recueils pour y puiser quelques symphonies à l’effectif orchestral et aux apports musicaux beaucoup plus riches. Le second intérêt réside néanmoins et bien entendu dans l’interprétation de ces six symphonies de l’Opus 2 (1760) qui, grâce aux cordes véloces de l’orchestre, est fréquemment emplie d’entrain et de légèreté. Si certains mouvements, avouons-le, suscitent un certain ennui (l’Andante de l’Opus 2 n° 2 ou le Presto de l’Opus 2 n° 6 par exemple), d’autres possèdent une verve réelle et, que ce soit dans un style qui rappelle fortement Haydn (le Presto de l’Opus 2 n° 4) ou Dittersdorf (l’Allegro de l’Opus 2 n° 6), tout cela s’écoute avec plaisir même si rien n’est ici fondamental (8.573323). © 2015 ConcertoNet.com



Christophe Huss
Le Devoir, July 2015

Gouvy nous faisant aborder le thème des symphonistes méconnus, attardons-nous sur Franz Ignaz Beck (1734–1809), contemporain de Joseph Haydn. À l’inverse de Gouvy, Beck fut un Allemand à la carrière française (Marseille, Bordeaux…). Sa musique ne nous est pas inconnue puisque documentée par La Stagione Frankfurt (CPO). Cela dit, La Stagione avait défendu les Symphonies op. 3 et 4, proches de celles de la période médiane de Haydn. Avec l’Opus 2, nous sommes en 1760 à Mannheim, dans une esthétique tenant davantage de Johann Stamitz (maître de Beck) et Carl Philipp Emanuel Bach. Il s’agit donc des ferments très agréables du musicien plus substantiel que Beck deviendra ensuite (il a 25 ans lorsqu’il compose ces six oeuvres en trois mouvements). Nous sommes heureux de voir chez Naxos un très bon ensemble d’Ottawa avec un chef dosant intelligemment le continuo de clavecin. Dommage : I Musici aurait bien fait l’affaire aussi ! © 2015 Le Devoir



Murielle Fournier et Brigitte Dunwoody
Le BabillART, July 2015

Compositeur allemand ayant œuvré principalement en France (1734–1809), F. I. Beck arrive à Marseille vers 1760 et devient le chef d’orchestre du Grand Théâtre où ses œuvres sont données pendant la saison 1760-1761. Ses compositions vont de Stabat Mater à 24 symphonies, en passant par trois opéras, entre autres. En 1765, il se voit confier l’orchestre de l’Opéra des Fossés de l’Intendance, et ce, jusqu’à sa mort en 1809. Sur cet album intitulé Franz Ignaz Beck, Symphonies, Op. 2, on trouve18 pièces en trois mouvements d’une durée variant de 10 à 13 minutes. Le chef Kevin Mallon dirige l’Orchestre de chambre Thirteen Strings augmenté d’un cor d’harmonie et d’un clavecin. Une agréable écoute pour une détente toute en noblesse… © 2015 Le BabillART





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