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Album Reviews



 
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Damien Colas
Classica, April 2017

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Bruno Peeters
Crescendo (France), January 2017

Donizetti a écrit beaucoup de musique sacrée, dont trois Requiem, et cette fort curieuse Messa di Gloria. Elle se comporte d’un beau Kyrie, d’un gigantesque Gloria de plus de 47 minutes, puis d’un mini Credo d’à peine un quart d’heure. Après, plus rien : pas de Sanctus ni d’Agnus Dei. La messe est donc ici « complétée » par des pièces de Mayr, son professeur bien-aimé. Ces pages spirituelles des maîtres du bel canto ne sont pas profondément religieuses, on le sait, et cette messe n’échappe pas à la règle. Seul le Kyrie, peut-être, y ressort un peu, avec cette belle phrase ascendante de l’orchestre, telle une supplication du pécheur. Mais, déjà, le Christe donne le ton : l’oeuvre sera celle d’un auteur lyrique. Chaque « air » du long Gloria se voit accompagné d’un instrument soliste, clarinette d’abord pour le « Laudamus te » puis pour le « Domine Deus » , cor (formidable !) pour le « Qui tollis peccata mundi » , violon enfin pour le « Qui sedes ad dexteram patris » , dont le milieu est formé par un mini-concerto très décoratif. Voilà qui semble mettre en verve les solistes du Concerto de Bassus, qui défendent bien ces parties très lourdes, en particulier Theona Gubba-Chkheidze, violon solo, et cofondatrice de l’ensemble. Le Credo, en trois parties, laisse la part belle à l’écriture contrapuntique. On y remarquera la jolie intervention de Marie-Sophie Pollak, au charme enfantin prenant (Et incarnatus est). Après un bref Ave Maria, toujours de Donizetti, assez ressenti, le CD se termine par deux pages de Mayr, plus conventionnelles. Dans l’ensemble, les chanteurs se montrent excellents : j’épinglerais en particulier la première soprano, la norvégienne Siri Karoline Thornill, au timbre idéal pour ce répertoire alliant bel canto et religiosité. Franz Hauk, éminent défenseur de Mayr, se montre tout aussi pertinent dans l’oeuvre du disciple, et livre un CD très réussi, que tout amateur des deux compositeurs se doit de posséder. © 2017 Crescendo (France)



Serge
Le BabillART, December 2016

Alors que la tradition allemande observe une distinction stricte entre les styles sacré et laïque, la messe italienne du XIXe siècle peut ressembler plus à assister à une représentation d’opéra. La musique d’église de Gaetano Donizetti, compositeur italien très prolifique au répertoire qui comprend un grand nombre de genres, dont de la musique religieuse, des pièces pour quatuor et œuvres orchestrales, Héritier de Rossini, rival de Bellini, précurseur de Verdi. Il marque la naissance de la musique romantique italienne, illustrée par son opéra Lucia di Lammermoor. Dans Messa di Gloria and Credo in D, Johann Simon Mayr (1763–1845) & Donizetti (1797–1848) nous proposent les titres : Kyrie, Gloria, Credo, Ave Maria, gratias plena, Sanctus, Agneus Dei. Accompagné du Chœur Simon Mayr, Chœur d’opéra bavarois, Concerto de Bassus sous la direction du chef Frank Hauk et les invités Siri Karoline Thornhill, soprano, Marie-Sophie Pollack, soprano, Mark Adler, ténor, Martin Berner, basse. © 2016 Le BabillART





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