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Album Reviews



 
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Bernadette Beyne
Crescendo (France), January 2017

Aujourd’hui, Clara Haskil est entrée dans la légende.

Les deux concertos repris ici existaient en 33 tours. Ils nous reviennent en version remasterisée. Si le son laisse à désirer, c’est une question d’acoustique de salle (surtout le Jeunehomme K. 271), une salle à Stuttgart assez improvisée pour le concert, comme c’était souvent le cas en ces années d’après-guerre (l’enregistrement a été réalisé en 1952) ; pour sa part, le K. 459 a été enregistré dans la salle baroque du Château de Ludwigsburg en 1956 et, là aussi, la prise de son manque de fluidité. Par ailleurs, les pianos et leurs réglages ne sont pas de premier choix et l’orchestre n’est pas des plus affinés. Mais là n’est pas le problème à l’écoute de l’art de Clara Haskil. Un jeu qui interroge naturellement chaque note, qui nous parle, qui nous touche au plus profond car il est d’une sincérité absolue, d’une énergie vitale insoupçonnée derrière les fragilités de l’artiste en doute perpétuel et que le trac n’épargne pas. On sourit d’émotion à quelques petite « floches » dans le jeu : c’est tellement humain !

Un grand moment d’émotion. © 2017 Crescendo (France)



ConcertoNet.com, October 2016

Déjà éditée en 2000 chez Hänssler avec Carl Schuricht en couverture, l’association du Neuvième «Jeunehomme» et du Dix-neuvième sous les doigts de Clara Haskil (1895–1960) reparaît cette fois-ci (après «remastérisation») de façon plus logique avec une photographie de la pianiste suisse d’origine roumaine. Elle se révèle ici égale à sa réputation de mozartienne, d’une sensibilité et d’une expression toujours dépourvues d’excès, d’une évidence et d’une économie de moyens défiant le temps. Schuricht et l’Orchestre radio-symphonique de la SWR de Stuttgart s’engagent à ses côtés en partenaires complices et actifs. Mais le problème est que Haskil a laissé de très nombreux autres témoignages de ces deux concertos: le Neuvième (mai 1952) bénéficie d’une prise de studio tout à fait correcte, mais entre 1952 et 1956, on en dénombre par ailleurs au moins six enregistrements (avec Schuricht, Casals, Ackermann, Jochum, Markevitch et Sacher), tandis que le Dix-neuvième (juillet 1956), également en mono, pâtit d’une captation de concert assez confuse et, ici aussi, souffre de la concurrence de plusieurs autres enregistrements contemporains (avec Fricsay et Desarzens). © 2016 ConcertoNet.com





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